Arsenal

Il y avait quelque chose de différent à Highbury. Des tribunes collées au terrain, du rouge et blanc, Arsène Wenger sur le banc et une équipe qui donnait parfois l’impression de jouer avec quelques secondes d’avance sur les autres. Bergkamp et sa classe, Vieira au milieu, Pirès côté gauche, Henry qui transformait une accélération en but… jusqu’aux Invincibles de 2003-2004, une saison entière de Premier League sans connaître la défaite. Arsenal, c’est aussi les maillots O2, les manches blanches, le canon et cette élégance londonienne qui a traversé les générations. Le charme de Londres, une pinte avant le match et Thierry Henry devant : difficile de demander beaucoup plus au football.

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Il y avait quelque chose de différent à Highbury. Des tribunes collées au terrain, du rouge et blanc, Arsène Wenger sur le banc et une équipe qui donnait parfois l’impression de jouer avec quelques secondes d’avance sur les autres. Bergkamp et sa classe, Vieira au milieu, Pirès côté gauche, Henry qui transformait une accélération en but… jusqu’aux Invincibles de 2003-2004, une saison entière de Premier League sans connaître la défaite. Arsenal, c’est aussi les maillots O2, les manches blanches, le canon et cette élégance londonienne qui a traversé les générations. Le charme de Londres, une pinte avant le match et Thierry Henry devant : difficile de demander beaucoup plus au football.