Belgique
Les Diables Rouges, c’est un morceau de notre enfance. Les maillots Diadora des années 90, Scifo, Preud’homme, puis Wilmots, les frères Mpenza et cette époque où chaque qualification avait déjà un goût de victoire. C’est les albums Panini qu’on complétait à la récré, les vareuses beaucoup trop grandes, les matchs regardés en famille et cette Belgique qui finissait toujours par nous faire y croire. Puis Hazard, De Bruyne, Lukaku et Courtois ont offert une nouvelle génération de souvenirs, jusqu’à cette Coupe du monde 2018 qu’on n’est pas près d’oublier. Des frites, une bonne bière, beaucoup d’autodérision et les Diables au milieu : chez nous, le football n’a jamais besoin d’en faire trop pour rassembler tout le monde.
Les Diables Rouges, c’est un morceau de notre enfance. Les maillots Diadora des années 90, Scifo, Preud’homme, puis Wilmots, les frères Mpenza et cette époque où chaque qualification avait déjà un goût de victoire. C’est les albums Panini qu’on complétait à la récré, les vareuses beaucoup trop grandes, les matchs regardés en famille et cette Belgique qui finissait toujours par nous faire y croire. Puis Hazard, De Bruyne, Lukaku et Courtois ont offert une nouvelle génération de souvenirs, jusqu’à cette Coupe du monde 2018 qu’on n’est pas près d’oublier. Des frites, une bonne bière, beaucoup d’autodérision et les Diables au milieu : chez nous, le football n’a jamais besoin d’en faire trop pour rassembler tout le monde.