Inter Milan
Le bleu et le noir ont toujours eu quelque chose de magnétique. Au Giuseppe Meazza, l’Inter a vu passer des générations de joueurs venus du monde entier : Facchetti, Matthäus, Ronaldo et ses accélérations irréelles, Zanetti et son éternel numéro 4, Adriano et sa frappe du gauche, jusqu’à l’équipe de Mourinho et son mythique triplé de 2010. Des maillots Pirelli devenus cultes, des Derby della Madonnina sous les lumières de Milan et cette identité nerazzurra reconnaissable au premier regard. À Milan, il y a deux couleurs pour la mode. Pour certaines nuits de football, il en suffit aussi de deux : le bleu et le noir.
Le bleu et le noir ont toujours eu quelque chose de magnétique. Au Giuseppe Meazza, l’Inter a vu passer des générations de joueurs venus du monde entier : Facchetti, Matthäus, Ronaldo et ses accélérations irréelles, Zanetti et son éternel numéro 4, Adriano et sa frappe du gauche, jusqu’à l’équipe de Mourinho et son mythique triplé de 2010. Des maillots Pirelli devenus cultes, des Derby della Madonnina sous les lumières de Milan et cette identité nerazzurra reconnaissable au premier regard. À Milan, il y a deux couleurs pour la mode. Pour certaines nuits de football, il en suffit aussi de deux : le bleu et le noir.