Atlético Madrid
À Madrid, tout le monde n’a jamais voulu porter du blanc. L’Atlético, c’est le rouge et blanc, le Vicente Calderón, des tribunes bouillantes et cette culture du combat qui a traversé les générations. Fernando Torres, enfant du club devenu El Niño, Forlán, Agüero, Falcao, Griezmann… autant de joueurs qui ont incarné à leur manière cette équipe rarement disposée à faire les choses facilement. Des derbys, des soirées européennes et une ferveur qui ne dépend pas du nombre de trophées dans l’armoire. Parce qu’à l’Atlético, souffrir n’a jamais empêché d’aimer. Bien au contraire.
À Madrid, tout le monde n’a jamais voulu porter du blanc. L’Atlético, c’est le rouge et blanc, le Vicente Calderón, des tribunes bouillantes et cette culture du combat qui a traversé les générations. Fernando Torres, enfant du club devenu El Niño, Forlán, Agüero, Falcao, Griezmann… autant de joueurs qui ont incarné à leur manière cette équipe rarement disposée à faire les choses facilement. Des derbys, des soirées européennes et une ferveur qui ne dépend pas du nombre de trophées dans l’armoire. Parce qu’à l’Atlético, souffrir n’a jamais empêché d’aimer. Bien au contraire.