Standard de Liège
Il y a des stades où l’on vient voir un match. À Sclessin, on vient le vivre. Le Standard de Liège, c’est le rouge, les tribunes bouillantes et cette identité populaire profondément ancrée dans la ville. Des générations de Rouches, de Michel Preud’homme à Conceição, en passant par Defour, Witsel ou Fellaini, ont grandi avec cette pression et cette passion particulières. Des soirées européennes, des Classiques face à Anderlecht et des maillots rouges portés comme une appartenance bien avant d’être une couleur. À Liège, le Standard ne se supporte pas à moitié. Et Sclessin n’a jamais vraiment appris à parler doucement.
Il y a des stades où l’on vient voir un match. À Sclessin, on vient le vivre. Le Standard de Liège, c’est le rouge, les tribunes bouillantes et cette identité populaire profondément ancrée dans la ville. Des générations de Rouches, de Michel Preud’homme à Conceição, en passant par Defour, Witsel ou Fellaini, ont grandi avec cette pression et cette passion particulières. Des soirées européennes, des Classiques face à Anderlecht et des maillots rouges portés comme une appartenance bien avant d’être une couleur. À Liège, le Standard ne se supporte pas à moitié. Et Sclessin n’a jamais vraiment appris à parler doucement.